dimanche 11 septembre 2016

Le 9/11 Consensus Panel publie deux nouveaux points qui contredisent la version officielle du 11 septembre






New York, 8 sept. 2016 – A l’approche du 15e anniversaire des attentats du 11/9, et avec ces guerres et ce terrorisme post-11-septembre toujours plus intenses, le Comité du Consensus911 est plus que jamais engagé à “fournir une source fiable d’informations à même d’être utilisée pour toute enquête qui pourrait être menée par le public, les médias, le milieu académique, ou toute autre institution ou entité d’investigation.”


Cette année, les 23 membres du Comité ont publié deux nouveaux Points de consensus, en utilisant le modèle de validation basé sur “les éléments les plus probants” très utilisé dans le milieu médical.


Le premier Point, “Comparaison entre les affirmations d’incendies infernaux dans la Tour Sud et les transcriptions radio des pompiers de New York” dément catégoriquement la version officielle selon laquelle les étages situés dans la zone frappée par l’avion étaient en proie à un “brasier infernal,” qui aurait soi-disant causé la fonte de l’acier et provoqué l’effondrement de la tour.

Le second Point de consensus publié cette année concerne l’omission totale, dans la narrative officielle, des témoignages de deux hauts responsables de la ville de New York qui ont rapporté avoir survécu à une énorme explosion à l’intérieur du World Trade Center 7 (WTC 7) le matin du 11-Septembre, et être restés coincés dans la cage d’escalier pendant 90 minutes.

Ces deux Points de consensus viennent s’ajouter aux déjà très nombreuses preuves selon lesquelles le 11/9, utilisé pour promouvoir le “choc des civilisations” avec le monde musulman, n’est rien d’autre qu’une vaste escroquerie qui comprend : Le Word Trade Center, le Pentagone, les pirates de l’air, les appels téléphoniques depuis les avions, les fausses images vidéos de sécurité, et les errements des commandements militaires et politiques ce jour-là.


Une fois qu’ils ont compris la stratégie impérialiste derrière le 11/9, nombreux sont ceux et celles, y compris dans le monde académique, qui trouvent impossible de continuer à vivre dans cette matrice illusoire, et qui consacrent leur temps à informer les autres. C’est aussi dans ce but que certains membres du Comité du Consensus911 continunent de s’occuper des événements du 11/9.


Par exemple, le Dr. Niels Harrit, professeur émérite de Chimie à l’université de Copenhague, avait publié plus de 60 articles revus par des comités de lecture dans les plus importants journaux de Chimie, quand il a pris connaissance en 2007 de l’étrange effondrement du WTC 7. Il a, depuis cette date, donné plus de 300 présentations au sujet du WTC, dans des pays aussi variés que Danemark, Suède, Norvège, Allemagne, Hollande, France, Suisse, Espagne, Royaume-Uni, Canada, USA, Chine, Australie, Russie et Islande. En mai 2016, il a donné une conférence à Londres, et en août 2016, au World Social Forum à Montreal.


Frances Shure, une avocate professionnelle spécialisée en “psychologie profonde” a expliqué à la télévision publique du Colorado en août 2016, les principaux points de sa série révolutionnaire “Pourquoi des gens biens deviennent parfaitement silencieux – voire pire – au sujet du 11/9 ?”


Le Dr. Graeme MacQuenn, professeur émérite d’Études sur la Paix à l’Université McMaster, a publié une analyse de la psychose concernant les spores d’anthrax qui avait suivi le 11-Septembre, sous le titre The Anthrax Deception: The Case for a Domestic Conspiracy. Il a donné en 2016, plusieurs conférences sur le 11/9 à Montréal, San Francisco, et New York.


Deux autres membres du Comité, le physicien David Chandler, et l’ingénieur Jonathan Cole, tiennent un site Web, sur lequel ils publient les résultats de leurs recherches indépendantes, et qui est affilié à ceux des quelque 2600Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9 et à celui des Scientifiques pour la vérité sur le 11/9.


Le cofondateur du Comité, le Dr. David Ray Griffin, a écrit un 11e livre sur le 11/9, Bush and Cheney: How They Ruined America and the World ("Bush et Cheney : Comment il ont ruiné l’Amérique et le monde entier"), qui sera publié en novembre. Dans la 1ere partie du livre, il liste les nombreuses façons dont l’administration Bush-Cheney a affaibli la constitution US, et causé le chaos dans le grand Moyen-Orient, qui s’est déversé sur l’Europe. Dans la seconde partie, il explique que la version officielle du 11/9 ne peut en aucun cas être vraie, car elle fait appel à au moins 13 miracles – y compris des violations des lois de la Physique.


Elizabeth Woodworth, l’autre cofondatrice du 9/11 Consensus Panel, a donné en août une présentation PowerPoint au World Social Forum de Montréal, évoquant le travail du Comité du Consensus911, et certains de ses éléments de preuve les moins connus – mais néanmoins surprenants. Une émission d’une heure y sera consacrée en septembre sur une chaine câblée de Colombie britannique.

Le Comité tient à remercier son équipe de traducteurs bénévoles, qui a permis de rendre accessible ce travail dans 6 langues différentes. 


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Voici les deux points de consensus évoqués dans le communiqué de presse:


Point TT-9 : Comparaison entre les affirmations d’incendies infernaux dans
Point TT-9 : la Tour Sud et les transcriptions radio des pompiers de New York

Contexte
Ce point de consensus tire son importance du fait qu’un compte-rendu des transmissions radio entre les pompiers de New York réfute de manière implacable l’affirmation selon laquelle des incendies généralisés sévissaient dans le World Trade Center 2 (La Tour Sud) le matin du 11-Septembre.
La version officielle et ses déclarations faisant état de vastes incendies partout dans la Tour Sud (comme mentionné plus haut) ont été échafaudées sans tenir compte des enregistrements de transmissions radio entre les pompiers qui grimpaient à l’intérieur de la Tour, laquelle a été percutée par un avion vers 9 h 03 du matin.
Un rapide examen des quelque 78 pages de la transcription d’un enregistrement de transmissions, qui a été retrouvé dans le World Trade Center 5 et divulgué en novembre 2002, montre que les conversations radio des pompiers ont pu être enregistrées alors qu’ils grimpaient les escaliers dans la Tour Sud et qu’ils arrivaient au 78e étage par différents escaliers, juste avant que le bâtiment s’effondre à 9 h 59.
Cette transcription remet en cause la version officielle qui veut que les étages proches du point d’impact de l’avion [1] aient été soumis à un “brasier infernal”, et que ces incendies aient été de nature à déclencher l’effondrement de la tour.
La version officielle
  1. Le rapport de la Commission sur le 11/9 (2004) dit :
    “À partir de 9 h 21 environ, le chef d’équipe des pompiers qui grimpait dans la Tour s’est trouvé dans l’impossibilité de communiquer avec le poste de commandement dans le hall d’entrée de la tour, car le chef présent dans le hall avait cessé de communiquer sur le canal répéteur numéro 7.” [2]
  2. Le National Institute of Standards and Technology (NIST) a écrit :
    “Le 11 septembre 2001, le kérosène a déclenché des incendies qui ont rapidement embrasé la plupart des 3700 m2 de chaque étage, et ce sur plusieurs niveaux et dans chacune des tours. Cela a généré des brasiers qu’il aurait été impossible d’éteindre, même avec un système de sprinklersintact.” [3]
Les éléments les plus probants
Ces affirmations, pour ce qui concerne la Tour Sud, sont démenties par deux types d’éléments :
  1. Ceux concernant l’arrêt des communications des équipes de pompiers :
    Le 4 août 2002, le New York Times relatait (20 mois avant la publication du rapport de la Commission sur le 11/9, en 2004) qu’une bande-son de 78 minutes contenant les communications radio des équipes de pompiers au 78e étage de la Tour Sud avait été retrouvée, mais que son contenu n’avait pas été divulgué au public. [4] Le 2 novembre 2002, un autre article du New York Times, de Jim Dwyer et Kevin Flynn, [5] parlant de la divulgation de cette bande-son, incluait un extrait de la transcription de ces conversations :
    9 h 25 : Equipe de la 15e Division : “Je viens juste de faire le point avec le directeur de Morgan Stanley. Le 78e étage semble avoir reçu ça de plein fouet, il y a beaucoup de cadavres, mais ils disent que l’escalier est dégagé sur toute la hauteur.”
    9 h 43 : Chef du bataillon 9 : “Dans quel escalier êtes-vous Orio ?”
    Chef de bataillon 7, Orio (Palmer) : “Au centre du bâtiment, ouff, ouff … ” [Cage d’escalier B]”
    9 h 48 : 15e Division : “Qu’est-ce que vous voyez là-haut, chef ?”
    Chef de bataillon 7, Orio (Palmer) : “Je suis toujours … oufff … dans l’escalier, au 74e. Pas de problèmes de fumée ou d’incendie, les murs sont fendus, alors soyez prudents.”
    9 h 52 : Chef de bataillon Orio (Palmer) : “7e Bataillon … 15e Division, nous avons deux poches de feu isolées. Nous devrions être en mesure d’en venir à bout avec deux tuyaux”. Dites-le à la radio, 78e étage, de nombreuses victimes, 10-45 codes 1 [morts].” [6]
    15e Division : “Chef, dans quel escalier êtes-vous ?”
    Chef de bataillon 7, Orio (Palmer) : “Escalier Sud, Adam [cage d’escalier A], Tour Sud.”
    15e Division : “78e étage ?”
    Chef de bataillon 7, Orio (Palmer) : “Dix-quatre, de nombreux civils, il va nous falloir deux lignes ici.”
    15e Division : “D’accord dix-quatre, on arrive.”
    Chef de bataillon 7, Orio (Palmer) : “Je vais avoir besoin de deux [sic; en réalité : ‘trois’ – note de l’éditeur] de vos gars Adam, pour venir à bout de ces feux. On a une ligne d’eau tirée qu’on pourrait utiliser, ramenez-là, Kay.”
    15e Division : “D’accord dix-quatre, on monte l’escalier. On est au 77e, escalier B, j’arrive droit sur vous.”
    Équipe de soutien 15e division : “Équipe de soutien à 15e. On est au 71e étage, on arrive.”
    9:57 : Chef de bataillon 7 Tour 1 : “Chef de bataillon tour 1 à bataillon 9, j’ai besoin de vous au-dessus du 79e étage. il y a des escaliers qui grimpent au 79e, kay”
    Bataillon 9 : “D’accord, je suis en route, Orio.” [7]
    D’après Dwyer et Flynn, cet enregistrement “contredit purement et simplement” l’affirmation selon laquelle “l’arrêt catastrophique des transmissions entre les pompiers au World Trade Center avait été causé principalement par la panne d’un appareil électronique appelé ‘répéteur’, conçu pour relayer les transmissions dans les gratte-ciel.” [8]
  1. Ceux concernant la propagation de vastes incendies dans la Tour Sud : La transcription radio montre que :
    1. Dans la Tour Sud, les pompiers avaient atteint les étages 71, 77, 78 et 79 (et peut-être 80), c’est-à-dire, très haut dans le bâtiment.
    2. A 9 h 52, soit 7 minutes avant que la Tour Sud s’effondre rapidement et totalement à 9 h 59 (et en 10 secondes, selon le rapport de la Commission sur le 11/9 [9]), le chef de bataillon Orio Palmer a dit, depuis l’escalier sud :
      “7e Bataillon … 15e Division, nous avons deux poches de feu isolées. Nous devrions être en mesure d’en venir à bout avec deux tuyaux. Dites-le à la radio, 78e étage, de nombreuses victimes, 10-45 codes 1 [morts].”
    3. Les pompiers ont pu grimper jusqu’au 78e étage dans au moins trois cages d’escaliers différentes.
    4. Comme le font remarquer Dwyer et Flynn, à 9 h 56 (soit 3 minutes avant le brusque effondrement), les pompiers ont finalement atteint le lieu de l’incendie au 78e étage dans les deux cages d’escalier A et B :
      “La 15e Division avait enfin atteint l’incendie après une montée éprouvante jusqu’au 78e étage, d’après l’enregistrement. Ils se trouvaient dans la cage d’escalier B. De l’autre côté de l’incendie, des centaines de personnes étaient bloquées par la fumée et les flammes dans les escaliers. Le chef Palmer avait rencontré des incendies similaires dans la cage d’escalier A, de l’autre côté de l’étage.” [10]
    5. Les pompiers étaient calmes et ne manifestaient aucune frayeur :
      • “Les voix, captées sur un enregistrement des transmissions radio du Département des incendies, ne trahissent aucune peur. Les mots sont pragmatiques.
        … nulle part sur cet enregistrement n’apparait d’indications que les pompiers avaient la moindre peur que le bâtiment soit devenu instable et qu’il pouvait s’effondrer.
        ‘Chef, je m’arrête au 44e,’ dit Stephen Belson, un aide de camp à son chef Palmer, à 9 h 25 alors qu’il est en train de monter les escaliers.
        ‘Prends ton temps,’ lui répond son chef.” [11]
      • “Debbie Palmer, la femme du chef de bataillon dont on entend la voix sur l’enregistrement … dit que la bande-son l’a apaisée à propos des derniers instants de son mari :
        ‘Je n’ai pas perçu de peur, ou de panique,’ a-t-elle déclaré auNew York Times. ‘Quand l’enregistrement sera rendu public, les gens pourront voir qu’ils ont simplement fait leur boulot, sans peur, par altruisme.’” [12]
Conclusion
Il existe des preuves irréfutables que les équipes de pompiers communiquaient de façon claire entre elles au moment où elles montaient les escaliers du WTC 2.
Le fait qu’ils aient fait leur métier dans le calme n’est pas surprenant, car durant leur expérience professionnelle, un incendie – même celui causé par un impact d’avion – n’avait jamais provoqué l’effondrement d’une tour à structure d’acier, pas même d’un seul étage.
Les preuves irréfutables d’équipes de pompiers opérant dans le calme, de façon méthodique, confiants qu’ils pourraient venir à bout des incendies dans la Tour Sud, démentent les affirmations officielles selon lesquelles les étages proches du lieu d’impact de l’avion avaient été transformés en “brasiers infernaux” et que le bâtiment était devenu instable et sur le point de s’effondrer.
Les éléments de cette transcription radio renforcent les Consensus Points TT-1 à TT-8 [13] dans la démonstration que les Tours Jumelles ne se sont pas effondrées à cause des impacts d’avion et des incendies, comme l’affirme la version officielle.

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Point WTC7-8 : L’omission des preuves montrant que Barry Jennings
Point WTC7-8 : et Michael Hess ont été témoins d’une explosion
Point WTC7-8 : dans le WTC7 le matin du 11-Septembre


Introduction
L’importance de ce Point de consensus réside dans le fait que deux hauts dirigeants de l’administration de la ville de New York ont rapporté avec subi une énorme explosion à l’intérieur du World Trade Center 7 (WTC7) le matin du 11 septembre 2001, et sont restés piégés dans les escaliers du bâtiment pendant 1h30.
Le 11 septembre 2001, Barry Jenning travaillait comme directeur adjoint du département des Urgences pour le service du Logement de la ville de New York.
Michael Hess était Conseiller juridique pour la Ville de New York.
Après le crash du premier avion contre la Tour Nord (WTC 1) à 8 h 46 du matin, Jennings et Hess avaient tous deux été convoqués à une réunion dans le Centre opérationnel de gestion des urgences du Maire (OEM) au 23e étage du Bâtiment 7. Ils arrivèrent au centre OEM et trouvèrent les bureaux déserts, les gens ayant apparemment quitté les lieux, ce qu’ils firent à leur tour en empruntant les escaliers. Tous deux furent pris au piège lors de leur descente à cause d’une énorme explosion qui semblait provenir des sous-sols.
De sérieuses questions se sont posées sur la destruction du Bâtiment 7 suite au témoignage de Barry Jennings. [1] Si ses dirent sont vrais, ils remettent en cause la version officielle qui veut que le WTC 7 se soit effondré uniquement à cause des incendies.
Le récit de Barry Jennings et Michael Hess corrobore les autres éléments présentés par le Comité du Consensus911, lesquels suggèrent que le Bâtiment 7 ne s’est pas effondré à cause des incendies, mais a bel et bien subi une démolition contrôlée.
Contexte
Alors qu’il se rendait à son travail le 11-Septembre, raconte Jennings, il a reçu un appel urgent juste après que le premier avion eut percuté la Tour Nord à 8 h 46, lui demandant de se rendre immédiatement au Centre de gestion des urgences (OEM, pour Office of Emergency Management). Il arriva au pied du WTC 7 à peu près au moment où la Tour Sud (WTC 2) était frappée par le 2e avion, à 9 h 03, et trouva la police dans le hall d’entrée. Accompagné de Michael Hess, qui lui, cherchait le maire Rudolph Giuliani, Jennings prit l’ascenseur jusqu’au 23e étage. Arrivés sur place, ils trouvèrent le centre OEM fermé à clef. Ils redescendirent alors dans le hall d’accueil et se firent escorter par un agent de sécurité vers un monte-charge qui leur permit d’entrer dans l’OEM.
Jennings fut surpris de ne trouver personne sur place. Il remarqua des sandwiches à moitié mangés et des tasses à café encore fumantes sur les tables. Il passa quelques coups de fil pour demander ce qu’il devait faire et se vit répondre par son supérieur : “partez de là ; sortez immédiatement.” [2]
Les ascenseurs avaient cessé de fonctionner, aussi Jennings et Hess empruntèrent-ils les escaliers pour redescendre. Quand ils atteignirent le 6e étage, une puissante explosion eut lieu en dessous d’eux, qui provoqua l’effondrement des marches sur lesquelles ils se trouvaient. Dans le noir, ils furent contraints de remonter jusqu’au 8e étage, et Jennings cassa une fenêtre à l’aide d’un extincteur. Hess appela à l’aide depuis la fenêtre, et après 1 h 30 d’attente, ils furent secourus par les pompiers de New York.
Au moment de l’explosion, raconte Jennings, les deux tours étaient encore debout. Si c’est vrai, cela place l’explosion avant 9 h 59, heure à laquelle la Tour Sud commença à s’effondrer.
Plus tard, lorsque Jennings fut évacué par le hall d’entrée du bâtiment, il remarqua que celui-ci avait été entièrement ravagé et était totalement méconnaissable.
Le récit de Jennings d’une explosion à l’intérieur du Bâtiment 7 soulève quatre questions importantes qui contredisent la version du NIST selon laquelle la soi-disant explosion ne serait en réalité que l’effet de la Tour Nord qui s’est effondrée à 10 h 28 :
  1. L’heure d’arrivée de Jennings et l’évacuation du WTC7 : Bien que Jennings ait rapporté être arrivé dans l’OEM désert au moment où le 2e avion percutait la Tour, soit à 9 h 03 du matin, la version officielle explique qu’il ne serait arrivé à l’OEM que lorsque la Tour Sud s’est effondrée, soit à 9 h 59. (Hess n’a pas fait de déclaration publique quant à son heure d’arrivée sur place).
  2. Le témoignage de Michael Hess sur l’explosion : les dires de Jennings faisant part d’une explosion provenant d’en dessous alors qu’ils se trouvaient dans l’escalier ont initialement été confirmés par Hess, bien qu’il ait changé son témoignage par la suite.
  3. Le hall d’entrée du WTC7 ravagé : le fait que Jennings ait rapporté avoir vu le hall d’entrée entièrement ravagé a été complètement occulté par le NIST.
  4. L’heure d’évacuation de Jennings du Bâtiment 7 est importante pour confirmer son heure d’arrivée, étant donné qu’Hess et lui ont déclaré être restés coincés dans le bâtiment pendant environ 90 minutes. [3]
L’enquête du NIST inclut les interviews des deux hommes, mais une requête FOIA pour obtenir le contenu de ces deux entretiens a été refusée. [4] Les preuves soutenant la version de Jennings doivent donc être cherchées ailleurs.
La version officielle
Le rapport de 2005 du NIST parle de Jennings et Hess [5] dans 2 paragraphes, qui peuvent être décomposés selon les ensembles d’affirmations qu’ils contiennent :
  1. Lorsque le premier avion a percuté le WTC 1 à 8 h 46, le courant électrique a été coupé pendant plusieurs secondes à l’intérieur du bâtiment. (NIST Ref 368. FDNY Interview 54, hiver 2004.)
  2. De nombreuses personnes ont aussitôt entamé l’évacuation du bâtiment, et le centre OEM a commené à recevoir des appels d’urgence. (NIST Ref 369. FDNY Interview 54, hiver 2004.)
  3. Lorsque le 2e avion a frappé le WTC 2 à 9 h 03, décision a été prise d’évacuer le WTC 7. (NIST Ref 370. WTC 7 Interview 1110402, automne 2002.). Au moment où le second avion a percuté le WTC7, à 9 h 03, de nombreux occupants du WTC 7 avaient déjà quitté la tour, tandis que d’autres avaient d’eux-mêmes appliqué les consignes d’évacuation. (Le NIST ne fournit ici aucune référence).
  4. À 9 h 59 du matin, le WTC 2 s’est effondré et des débris se sont abattus sur la face sud du WTC 7. (NIST Ref 376. FDNY Interview 45, hiver 2004.)
  5. À 10 h 28, le WTC 1 s’est effondré, occasionnant d’importants dégâts au WTC 7. (Ref 377. PAPD Interview 1, automne 2003). Une bonne partie des débris ont frappé le milieu de la façade du WTC7, à partir du 10e étage jusqu’au rez-de-chaussée, et d’autres débris ont endommagé l’angle sud, entre le 18e et le 8e étage environ. (NIST Ref 378. FDNY Interview 3, hiver 2004.)
  6. L’effondrement du WTC 1 semble également être à l’origine du déclenchement d’incendies à l’intérieur du Bâtiment 7. (NIST Ref 379. FDNY Interview 19, hiver 2004.)
  7. Suite à l’effondrement des deux tours, un employé de la ville de New York et un employé du WCT7 sont restés piégés dans le Bâtiment. (NIST Ref 380. Interviews 2041604 et 1041704, printemps 2004.)
  8. Tous deux s’étaient rendus à l’OEM au 23e étage et n’y avaient trouvé personne. Alors qu’ils gagnaient un ascenseur pour redescendre, l’éclairage dans le bâtiment s’était mis à vaciller, à cause de la Tour Sud qui s’effondrait. À ce moment-là, l’ascenseur qu’ils s’apprêtaient à utiliser ne fonctionnait plus, et ils décidèrent de prendre les escaliers. Lorsqu’ils arrivèrent au 6e étage, le WTC 1 s’effondra, les lumières dans l’escalier s’éteignirent, les sprinklers se mirent en route momentanément, et la cage d’escalier s’emplit de fumée et de débris. Les deux hommes remontèrent au 8e étage, brisèrent une fenêtre et appelèrent à l’aide. Des pompiers situés au Rdc les aperçurent et mirent une échelle. (le NIST ne fournit aucune référence)
  9. En outre, un officier de sécurité travaillant pour l’une des entreprises [de la tour] resta lui aussi piégé au 7e étage par la fumée qui avait envahi l’escalier. Lorsque les pompiers montèrent, ils ventilèrent l’escalier pour évacuer une partie de la fumée. Ils rencontrèrent d’abord l’officier de sécurité au 7e étage et l’escortèrent pour la descente. D’autres pompiers du même groupe continuèrent à grimper dans les étages en agitant leurs lampes torches à travers la fumée de l’escalier et en appelant pour voir si d’autres étaient présents. Les deux hommes piégés au 8e étage aperçurent le rayon des lampes torches des pompiers et les entendirent appeler, ils descendirent alors les escaliers. Les pompiers évacuèrent les deux hommes du bâtiment. (NIST Ref 381. WTC 7 Interviews 2041604 et 1041704, printemps 2004.)
Dans un autre document, le NIST écrit que les deux hommes furent secourus entre “12 h 10 et 12 h 15”. [6]
Les éléments les plus probants contre cette version officielle
  1. Chacune des affirmations ci-dessus numérotées de 1 à 9 et défendues par le NIST est étudiée ici. Certains points sont vérifiables et penchent du côté du récit de Jennings et Hess. D’autres sont simplement contradictoires.
    1. & 2. & 3. Concernant l’heure d’évacuation du WTC 7 : la déclaration du NIST selon laquelle de nombreuses personnes avaient commencé à évacuer le WTC 7 juste après que le premier avion eut percuté la Tour à 8 h 46, et que de nombreuses autres aient officieusement été invitées à évacuer après le 2e crash, peut être vérifiée par ailleurs. [7] Beaucoup de gens furent invités à ne pas utiliser les ascenseurs. (Notez que l’ordreofficiel d’évacuation n’intervint qu’à 9 h 30, lorsqu’une fausse alerte indiqua l’approche d’un 3e avion).
      Cela signifie que Jennings et Hess ont facilement pu trouver le hall d’entrée, les ascenseurs et le centre OEM vides juste après 9 h 03, comme relaté par Jennings.
    1. À propos de l’heure d’arrivée de Jennings et Hess : le NIST explique que les débris de l’effondrement de la Tour Sud survenu à 9 h 59 ont perforé la façade du WTC 7 au moment même où les deux hommes quittaient le centre OEM, et commençaient leur descente dans les escaliers (nord-est). Pourtant, cela les situerait dans les escaliers plus d’une demi-heure après l’heure officielle de l’évacuation complète du bâtiment à 9 h 30, ce qui contredit le fait qu’un agent de sécurité les a aidés à prendre un monte-charge pour se rendre au centre OEM.
    1. & 8. Concernant une explosion à l’intérieur du WTC7 : le NIST écrit que 29 minutes plus tard, à 10 h 28, la Tour Nord s’est effondrée, causant de lourds dégâts aux façades sud et sud-ouest du WTC 7. [8] Cette affirmation implique que Jennings et Hess ont confondu l’impact des débris sur l’escalier nord-est avec une explosion dans le bâtiment. Cela ne peut en aucun cas être vrai, car :
      1. Cela signifierait que les deux hommes ont mis 29 minutes à descendre 17 étages (du 23e au 6e), soit presque 2 minutes par étage;
      2. Les escaliers étaient situés le long de l’angle nord du coeur du WTC 7 dans la partie nord du bâtiment, mais les débris ont touché la face sud de la tour, laquelle se trouvait à plus de 100m (355 pieds) de la Tour Nord, avec de surcroit le WTC6 entre les deux ;;
      3. Comme le montre le schéma structurel de Cantor (voir note de bas de page no 9), les deux escaliers à l’intérieur du WTC 7 n’étaient pas dans la zone endommagée de la partie sud de la Tour indiquée par le NIST;
      4. Le schéma montre aussi que les colonnes du coeur numéro 74 et 75 auraient dû faire écran à la projection de débris qui aurait pu se diriger vers les escaliers. [9]
    1. L’affirmation – non documentée – du NIST selon laquelle deux hommes (sans les nommer) sont remontés au 8e étage est corroborée par une vidéo diffusée par le NIST en 2010 après une requête FOAI (loi US sur la liberté de l’information). Cette vidéo montre M. Hess appelant à l’aide à travers une fenêtre cassée située au 8e étage, alors que des explosions continuent de se produire du côté nord du WTC 7 – la face opposée à celle côté Tours jumelles. On entend Hess parler “d’une explosion”. [10]
    2. L’affirmation du NIST selon laquelle des pompiers ont gravi les escaliers nord-est pour aller secourir Hess et Jennings est basée non pas sur les témoignages des pompiers, mais sur les entrevues avec les deux hommes, que le NIST prend soin de ne pas nommer. Comme indiqué plus haut, la demande de diffusion de ces interviews a été refusée, malgré des requêtes en FOIA. Ce refus est certainement dû au fait que, ainsi que Hess l’a déclaré à la BBC, lorsque les 2 hommes sont arrivés au 6e étage :
      “le bâtiment a commencé à bouger, c’était comme pendant un tremblement de terre … toute la tour était sécouée … l’escalier a été projeté contre un mur. Tout d’un coup, alors que vous descendez au 6eétage, vous heurtez un mur.” [11]
      Jennings confirma cela, disant que lorsqu’ils avaient atteint le 6e étage, “il y avait eu une explosion. Et le sol s’était dérobé.” [12] [italiques rajoutés par nos soins]
      Par conséquent, d’après le témoignage de Hess et Jennings, le récit du NIST – disant que Hess et Jennings ont vu les lampes-torches des pompiers qui montaient les escaliers, et les ont entendus appeler, est impossible, puisque l’escalier était structurellement coupé.
  2. Éléments montrant l’omission complète du témoignage de Jennings parlant d’explosions
    1. Éléments portant sur l’escalier nord-est : Jennings et Hess ont tous deux été interviewés après leur évacuation du bâtiment : Lors d’une interview par le reporter Jeff Rossen de WABC-TV, Jennings déclara qu’il y avait eu “une grosse explosion.” [13] L’un des pompiers qui apparait aussi dans l’interview de Jennings explique qu’à l’intérieur du WTC 7, c’était un vrai “pandémonium … on n’arrivait pas à les atteindre, on parcourait le bâtiment, on était perdus … la partie arrière avait été entièrement soufflée, pas moyen d’y accéder, on ne pouvait pas les atteindre, et finalement l’une de nos équipes de pompiers de New York les a trouvés. Mais on a bien cru ne jamais y arriver.” [14]Michael Hess s’est fait l’écho du témoignage de Jennings qui parlait d’explosions lors de sa première interview donnée à un reporter à propos du 11/9 :
      “Je me trouvais au Centre de gestion des Urgences au 23e étage, et le courant a sauté dans tout le bâtiment, ah, un autre homme et moi-même sommes alors redescendus au 8e étage [sic] où il ya a eu une énorme explosion. Et nous étions alors piégés au 8e étage par la fumée, qui est restée là autour de nous pendant une bonne heure et demie.” [15]
      Lors d’un autre témoignage légèrement différent donné à la BBC en 2008, dans lequel il ne parla plus d’explosions, Hess se référa encore à sa première impression lorsqu’il était arrivé au 6e étage : “Dans ma tête, je pensais qu’il y avait eu une explosion dans les sous-sols.” [16] Cette hypothèse est confirmée, comme vu plus haut, par son appel au secours à travers la fenêtre, qui parle d’“ … une explosion.”
    2. Éléments portant sur la destruction du hall d’entrée du WTC7Jennings a expliqué qu’il n’avait pas reconnu le hall d’entrée lors de son évacuation [par les pompiers] : “je regardais autour de moi, le hall n’existait plus. C’était l’enfer.” [17]
      Cela a été confirmé par un reportage de CBS diffusé après une requête en FOIA en 2010. [18] L’ensemble de cette vidéo, d’après le NIST, a été enregistré entre l’effondrement des deux tours, aux environs de 10 h 15. Par conséquent, l’explosion elle-même s’était produite avant l’enregistrement du reportage , et certainement avant que la Tour nord s’écroule à 10 h 28. Cela serait cohérent avec l’arrivée précoce des deux hommes dans le WTC 7, puisqu’ils s’y étaient rendus au moment où le 1er avion s’était écrasé, à 8 h 46.
  3. Éléments concernant l’heure de l’évacuation de Hess et Jennings du WTC 7L’affirmation du NIST disant qu’Hess et Jennings ont pu être secourus qu’entre 12 h 10 et 12 h 15 est objectivement contredite par l’heure de l’interview de Hess par la chaine télé UPN 9 News, à presque 2 km de distance du WTC7. Une étude plus poussée montre que l’interview a eu lieu soit à 11 h 34, soit au plus tard à 11 h 57. [19]
    Mais même si l’on considère l’horaire le plus tardif de 11 h 57, et en soustrayant les 90 minutes pendant lesquelles les deux hommes sont restés piégés, plus les quelque 30 minutes nécessaire à leur évacuation et au trajet qui a amené Hess sur le lieu de l’interview, l’heure maximum d’arrivée des deux hommes dans l’escalier se situe juste avant 10 h 00, au moment de l’effondrement de la Tour sud.
Conclusion
Répétons-le, l’importance de ce Point de Consensus réside dans le fait que Jennings et Hess ont ressenti une énorme explosion sous leurs pieds dans l’escalier nord-est du WTC 7, et ont raconté avoir vu le 6e étage s’écrouler sous eux, et l’escalier être “précipité contre un mur”.
Les horaires de ces événements sont cohérents avec la destruction pratiquement complète du hall d’entrée avant 10 h 15, comme en témoigne le reportage de CBS finalement obtenu grâce à la loi FOIA.
Ces phénomènes survenus pratiquement au niveau du sol n’ont pas pu être causés par l’effondrement des Tours Jumelles, car le WTC 6 se trouvait entre les deux.. Au lieu de cela, la destruction quasi totale du hall d’entrée indiquerait plutôt la survenue d’une énorme explosion à l’intérieur du WTC 7 – là encore, le NIST omet totalement le mot “explosion” dans son rapport.
Au vu des preuves d’explosions dans les Tours Nord et Sud détaillées dans 8 autres points de Consensus sur les Tours Jumelles, la question qui se pose est celle de savoir s’il était prévu de détruire le Bâtiment 7 juste après l’effondrement de la Tour Sud (période durant laquelle le nuage de poussière aurait pu cacher la nature et la vitesse d’effondrement du WTC 7), et si pour une raison inconnue, sa destruction a été repoussée de quelques heures.


3 commentaires:

  1. avant parlé d'incendie? y'a t'il eux avions réel dans les tours ? car bon depuis 15ans maintenant on devrait connaitre quelques détails probants notamment les gens au alentours ou sortie des tours...
    donc si pas avion = pas essence d'incendie ! çà m'étonnerais qu'un incendie de ce type fait fondre poutre en acier < , on entend bien les impactes et petite éclair d’extinction. ENCORE DU GRAIN à MOUDRE! 11SEP TOUT le monde s'en souvient mais personne soulève le trouble de cette histoire plutôt assez ubuesque et à la fois rien d'étonnant pour un esprit critique du système établi.

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  2. Zéro, le documentaire de gulietto chiesa sur les attentats du 9/11 est assez explicite sur cette machiavélique et cruelle arnaque.

    https://www.youtube.com/watch?v=V4j5sN5fC1g

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  3. le pire est que encore... trop beaucoup trop ! crois que c'est ben laden ennemi= islam. voilà le résumé !
    Je crois bien que ces gens sont plus que jamais perdu notamment parmi ceux crois combattre l'injustice à deux balle. je me rappel j’étais au lycées en rentrant honnetement je me dit c'est quoi cette série ? enfaite je réalise sur France 2 que s'agit ni film ou série.. j’étais non surpris ! je savais le pacte sournois des élites américain pourquoi ? au lycée pro trainées avec toute origine peut te dire que on parlé que de ce monde qui tourne pas rond sur tous sujet.
    J'ai douté , normale à l'époque sur l'officiel et en méme temps je me disait haha bien fait :) bien joué ben laden !
    bref je suis pas le cadet ni le plus doué aux études mais bizarrement moins formaté ^^ contrairement au frangin à qui impossible quasi détaillé le champs de guerre voulu et occulte.

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